Mostrando entradas con la etiqueta Iglesias. Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta Iglesias. Mostrar todas las entradas

sábado, 3 de diciembre de 2011

OBAMA PROCLAMA MENSAJE BÍBLICO SOBRE INMIGRANTES


Obama’s Christmas-Tree-Lighting Immigration Sermon

Haraz N. Ghanbari / AP
HARAZ N. GHANBARI / AP
President Barack Obama, first lady Michelle Obama and their daughters Sasha and Malia attend the annual National Christmas Tree Lighting Dec. 1, 2011, in Washington.
Between Kermit the Frog’s antics and the christening of a new National Christmas Tree Thursday night, you may have missed the moment President Obama preached on immigration reform. And unlike his Thanksgiving address that did not mention God at all, this sermon was unmistakably biblical.
“More than 2,000 years ago, a child was born to two faithful travelers who could find rest only in a stable, among the cattle and the sheep,” he said at the tree-lighting ceremony. “Christ’s birth made the angels rejoice and attracted shepherds and kings from afar. He was a manifestation of God’s love for us.”
It is difficult to believe that Obama’s invocation of the traveler was not intentional. It echoes a long tradition of Biblical scholarship in the spirit of John Calvin, who was a political refugee and reformer in 16th century Geneva, and more recently Pope Benedict XVI, that reflects Christ’s birth narrative as a story of God’s compassion for immigrants.  After Jesus’ birth, Mary and Joseph fled to Egypt for political refuge from King Herrod (Matt. 2:14-15), the Pope clearly reiterated earlier this year on the World Day for Migrants and Refugees.
As religious activist groups like Sojourners have noted throughout the national immigration debate, the Bible as a whole points out the plight of travelers—and the need to compassionately support them. This pattern repeats itself: When the Israelites escaped slavery in Egypt, God not only promised them that he “defends the cause of the fatherless and the widow, and loves the foreigner residing among you, giving them food and clothing,” but also that he commands others to do the same: “You are to love those who are foreigners, for you yourselves were foreigners in Egypt” (Deut. 10:18-19). Paul in his Letter to the Ephesians reminds Christians that all God’s followers were all strangers until they followed God’s Spirit. And the grown-up Jesus often surprised his disciples by healing and feeding citizens not just from his homeland, but also those his homeland cast out.
While Obama did not get into all these theological examples in his speech, he did take the story a step farther to its logical conclusion. “But this was not just any child,” he said. “He grew up to become a leader with a servant’s heart who taught us a message as simple as it is powerful: that we should love God, and love our neighbor as ourselves.” Christ, a child brought by immigrants to a new land, eventually became one of the most world-shaping people. It sounds a lot like testimony on behalf of the DREAM Act.



Read more: http://swampland.time.com/2011/12/02/obamas-christmas-tree-lighting-immigration-sermon/#ixzz1fUPxiKQe

sábado, 22 de octubre de 2011

OPORTUNA RESPUESTA DE DURAN A NUEVA INTERVENCIÓN EPISCOPAL

Duran carga contra los obispos por pedir que no se voten opciones nacionalistas

El candidato de CiU insta a los obispos catalanes a responder

Duran Lleida, en una intervención el viernes ante un grupo de empersarios en El Vendrell. / EFE

El presidente de Unió Democràtica de Catalunya, Josep Antoni Duran i Lleida, ha cargado contra la Conferencia Episcopal y ha declarado que en materia política los obispos no le representan. Los prelados dieron a conocer el viernes sus propuestas para las elecciones del 20 de noviembre y pidieron a sus fieles el voto a partidos que defiendan la unidad de España, por encima de las formaciones nacionalistas. “Yo soy católico, pero la Conferencia Episcopal no me representa en estos pronunciamientos. Espero que estas declaraciones tengan el contrapeso de los obispos catalanes”, ha dicho el líder democristiano.

Duran ha realizado estas declaraciones durante una visita a la sección de Convergència i Unió (CiU) de Tarragona y ha recomendado, además, al brazo más duro de la iglesia que lea todas las escrituras cristianas: “Recomiendo a la Conferencia Episcopal la lectura de la doctrina social de la iglesia y las encíclicas de Juan Pablo II y Benedicto XVI, que defienden los derechos de las naciones culturales y la autodeterminación”. Aunque ha dejado claro que él no es independentista, el lider de Unió se ha comprometido a “dejarse la piel” para que los democrátas que apuestan por estos planteamientos puedan defender su ideología con libertad.

El portavoz de la Conferencia Episcopal Española, José Antonio Martínez Camino, explicó anteayer en en una conferencia de prensa los "fundamentos prepolíticos" y dio un cúmulo de instrucciones a los fieles para que las tengan en cuenta en el momento de votar. Los obispos avisaron, por ejemplo, del "peligro" que suponen las opciones que no tutelan el derecho a la vida (aborto, eutanasia) además de oponerse al divorcio y al matrimonio de los homosexuales. Y en cuánto al voto de opciones nacionalistas o independentistas afirmaron: "Hay que tutelar el bien común de la nación española, evitando los riesgos de la manipulación de la verdad histórica por causa de pretensiones separatistas o ideológicas de cualquier tipo".

lunes, 3 de octubre de 2011

EL ARZOBISPO DE PARÍS Y LAS ELECCIONES DE 2012

  • 2012 : l'analyse politique du Cardinal Vingt-Trois


    S'abonner au Figaro.fr

    L'archevêque de Paris, et président de la conférence des évêques de France, s'inquiète du poids des questions économiques dans la campagne, de l'action des lobbys et des affaires politico-financières.

    «Les catholiques n'entendent pas être des citoyens interdits de parole dans la société démocratique», a lancé le cardinal André Vingt-Trois, président de la conférence des évêques de France en présentant, lundi matin à Paris, des «éléments de discernement», accompagné d'une déclaration du conseil permanent intitulé «Elections : un vote pour quelle société ?» en vue des prochaines échéances électorales de 2012. Tout en refusant de s'engager pour un parti ou un candidat :«Nous excluons totalement de nous situer à une identification à un parti politique.»

    • Une perplexité plus grande qu'en 2007

    A chaque échéance électorale importante et avant que la campagne électorale ait commencé, l'Eglise catholique a cette habitude de publier des orientations. En 2006 le texte s'appelait «Qu'as tu fait de ton frère» ?

    L'archevêque de Paris entend ainsi «répondre à une certaine attente» estimant que, «plus qu'en 2007, il y a une certaine perplexité chez les chrétiens qui n'attendent pas pour autant des évêques qu'ils leurs désignent le candidat de l'Eglise pour qui voter à tout coup».

    • Enjeux économiques, lobbys et climat des affaires

    A cette perplexité s'ajoute la «crainte» que le débat soit brouillé par trois facteurs qui pourraient «occulter» les points importants, aux yeux de l'Eglise catholique, développés dans le document. Le premier facteur est le tout économique : «Il y a un risque que les enjeux économiques soient prédominants et que la campagne finisse par négliger tout ce qui n'est pas économique». Le second facteur est la place des lobbys : «Un certain nombre de groupes et de lobbys qui militent pour une légalisation d'un certain nombre de comportements.» Le troisième est le climat des affaires qui «transforment la vie politique en scène des ménage».

    Par conséquent, a-t-il affirmé : «Nous invitons les gens raisonnables à ne pas se laisser embarquer dans une sorte de manège où la préparation de la campagne électorale consisterait à aller récupérer des morceaux de dossiers dans les couloirs des juges d'instruction ou les commissariats de police en espérant trouver un nom qui permettra de dire : celui là est un salaud. Si c'est cela la vie politique, cela ne va pas nous mener bien loin !». Le président des évêques ne veut pas que «la politique soit réduite à un arbirtage entre des affaires».

    • Sérieux de la démarche et cohérence

    Loin donc «d'une contrainte de conscience», l'Eglise veut plutôt s'adresser «à des personnes libres, intelligentes, scolarisées, cultivées et capables de se passionner par des débats politiques» pour choisir un candidat en fonction du «sérieux de sa démarche» et de sa «cohérence». Et non pas selon un «débat d'ego, de personnalités ou de concurrence médiatique» mais opposant «des gens qui ont des convictions». Précisant, «le président de la République, s'il est candidat, soumettra cette cohérence au jugement des électeurs par rapport à son quinquennat.»

    • Décision de Borloo : un signal de santé de la vie politique

    En réponse à une question, Mgr Vingt-Trois a commenté la décision de Jean-Louis Borloo de se retirer de la course aux présidentielles : «C'est très significatif a -t-il dit, et d'une certaine façon un signal de santé de la vie politique. Cela veut dire que la projection d'une candidature n'est pas une candidature. Il arrive un moment où l'on passe du projet à l'analyse qui est un des ressorts principaux de la vie politique et que l'on conclut qu' il vaut mieux ne pas se présenter dans ces conditions. C'est un bel exemple de dynamique politique : une forme d'engagement qui ne s'enferme pas dans des clichés et des images et qui accepte de réajuster ses décisions en fonction d'une situation donnée.»

    • Christine Boutin n'est pas la candidate de l'Eglise catholique

    Il a aussi évoqué la place de Christine Boutin : «Elle fait partie de façon plus éminente que d'autres de personnalités politiques qui se reconnaissent dans la démocratie chrétienne. On ne va pas pour autant dire que Christine Boutin est la candidate de l'Eglise catholique. Ce n'est pas parce qu'elle a des positions positives qu'elle est devenue le porte drapeau de l'Eglise catholique. Je ne crois pas qu'elle souhaiterait beaucoup que l'on transforme son mouvement en annexe de l'Eglise catholique. D'ailleurs cela ne favoriserait pas son entreprise. J'ai beaucoup d'estime pour Christine Boutin. C'est une femme courageuse qui essaye de faire avancer ses idées à travers un engagement politique mais cela n'en fait pas une annexe de la conférence des évêques.»

    Interrogé sur l'accustion d'intervention de l'Eglise dans un domaine que la laïcité ne lui reconnait pas, le cardinal Vingt-Trois a répondu : «Il ne faut pas se tromper de combat : ce n'est pas la doctrine catholique qui va être en débat pendant la campagne électorale. Nous sommes dans un débat politique où l'autorité de l'Eglise n'a pas d'autre puissance que sa capacité de convaincre et son autorité morale.»


miércoles, 28 de septiembre de 2011

¿EL PAPA ES UN VERDE?

WERTEKANON

Ist der Papst ein Grüner?

Aus: Christ & Welt Ausgabe 40/2011

Der Schutz der Schöpfung ist ein urchristlicher Auftrag. Im Bundestag hat sich Benedikt an alle Abgeordneten gewandt. Hier diskutieren Politiker von Claudia Roth bis zu Horst Seehofer über die umweltbewusste Rede des Pontifex und sein Lob für die ökologische Bewegung

Die Grünen gelten mancherorts schon als Volkspartei. Nun hat der Papst in seiner Rede im Bundestag erklärt, nichts liege ihm ferner, als Propaganda für eine bestimmte politische Partei zu machen. »Aber ich würde sagen, dass das Auftreten der ökologischen Bewegung in der deutschen Politik seit den Siebzigerjahren ein Schrei nach frischer Luft gewesen ist und bleibt, den man nicht überhören darf und nicht beiseite schieben kann, weil man zu viel Irrationales darin finden kann. Jungen Menschen war bewusst geworden, dass irgendetwas in unserem Umgang mit der Natur nicht stimmt. Dass Materie nicht nur Material für unser Machen ist, sondern dass die Erde selbst ihre Würde in sich trägt und wir ihrer Weisung folgen müssen.« Ist jetzt auch der Papst ein Grüner?

Erschienen in:
Ausgabe 40/2011
Redakteur:
Christiane Florin (Redaktionsleiterin)
Thema:
Großaufnahme
Stichworte:
Katholisch, Kirchen, Innenpolitik