lunes, 3 de octubre de 2011

EL ARZOBISPO DE PARÍS Y LAS ELECCIONES DE 2012

  • 2012 : l'analyse politique du Cardinal Vingt-Trois


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    L'archevêque de Paris, et président de la conférence des évêques de France, s'inquiète du poids des questions économiques dans la campagne, de l'action des lobbys et des affaires politico-financières.

    «Les catholiques n'entendent pas être des citoyens interdits de parole dans la société démocratique», a lancé le cardinal André Vingt-Trois, président de la conférence des évêques de France en présentant, lundi matin à Paris, des «éléments de discernement», accompagné d'une déclaration du conseil permanent intitulé «Elections : un vote pour quelle société ?» en vue des prochaines échéances électorales de 2012. Tout en refusant de s'engager pour un parti ou un candidat :«Nous excluons totalement de nous situer à une identification à un parti politique.»

    • Une perplexité plus grande qu'en 2007

    A chaque échéance électorale importante et avant que la campagne électorale ait commencé, l'Eglise catholique a cette habitude de publier des orientations. En 2006 le texte s'appelait «Qu'as tu fait de ton frère» ?

    L'archevêque de Paris entend ainsi «répondre à une certaine attente» estimant que, «plus qu'en 2007, il y a une certaine perplexité chez les chrétiens qui n'attendent pas pour autant des évêques qu'ils leurs désignent le candidat de l'Eglise pour qui voter à tout coup».

    • Enjeux économiques, lobbys et climat des affaires

    A cette perplexité s'ajoute la «crainte» que le débat soit brouillé par trois facteurs qui pourraient «occulter» les points importants, aux yeux de l'Eglise catholique, développés dans le document. Le premier facteur est le tout économique : «Il y a un risque que les enjeux économiques soient prédominants et que la campagne finisse par négliger tout ce qui n'est pas économique». Le second facteur est la place des lobbys : «Un certain nombre de groupes et de lobbys qui militent pour une légalisation d'un certain nombre de comportements.» Le troisième est le climat des affaires qui «transforment la vie politique en scène des ménage».

    Par conséquent, a-t-il affirmé : «Nous invitons les gens raisonnables à ne pas se laisser embarquer dans une sorte de manège où la préparation de la campagne électorale consisterait à aller récupérer des morceaux de dossiers dans les couloirs des juges d'instruction ou les commissariats de police en espérant trouver un nom qui permettra de dire : celui là est un salaud. Si c'est cela la vie politique, cela ne va pas nous mener bien loin !». Le président des évêques ne veut pas que «la politique soit réduite à un arbirtage entre des affaires».

    • Sérieux de la démarche et cohérence

    Loin donc «d'une contrainte de conscience», l'Eglise veut plutôt s'adresser «à des personnes libres, intelligentes, scolarisées, cultivées et capables de se passionner par des débats politiques» pour choisir un candidat en fonction du «sérieux de sa démarche» et de sa «cohérence». Et non pas selon un «débat d'ego, de personnalités ou de concurrence médiatique» mais opposant «des gens qui ont des convictions». Précisant, «le président de la République, s'il est candidat, soumettra cette cohérence au jugement des électeurs par rapport à son quinquennat.»

    • Décision de Borloo : un signal de santé de la vie politique

    En réponse à une question, Mgr Vingt-Trois a commenté la décision de Jean-Louis Borloo de se retirer de la course aux présidentielles : «C'est très significatif a -t-il dit, et d'une certaine façon un signal de santé de la vie politique. Cela veut dire que la projection d'une candidature n'est pas une candidature. Il arrive un moment où l'on passe du projet à l'analyse qui est un des ressorts principaux de la vie politique et que l'on conclut qu' il vaut mieux ne pas se présenter dans ces conditions. C'est un bel exemple de dynamique politique : une forme d'engagement qui ne s'enferme pas dans des clichés et des images et qui accepte de réajuster ses décisions en fonction d'une situation donnée.»

    • Christine Boutin n'est pas la candidate de l'Eglise catholique

    Il a aussi évoqué la place de Christine Boutin : «Elle fait partie de façon plus éminente que d'autres de personnalités politiques qui se reconnaissent dans la démocratie chrétienne. On ne va pas pour autant dire que Christine Boutin est la candidate de l'Eglise catholique. Ce n'est pas parce qu'elle a des positions positives qu'elle est devenue le porte drapeau de l'Eglise catholique. Je ne crois pas qu'elle souhaiterait beaucoup que l'on transforme son mouvement en annexe de l'Eglise catholique. D'ailleurs cela ne favoriserait pas son entreprise. J'ai beaucoup d'estime pour Christine Boutin. C'est une femme courageuse qui essaye de faire avancer ses idées à travers un engagement politique mais cela n'en fait pas une annexe de la conférence des évêques.»

    Interrogé sur l'accustion d'intervention de l'Eglise dans un domaine que la laïcité ne lui reconnait pas, le cardinal Vingt-Trois a répondu : «Il ne faut pas se tromper de combat : ce n'est pas la doctrine catholique qui va être en débat pendant la campagne électorale. Nous sommes dans un débat politique où l'autorité de l'Eglise n'a pas d'autre puissance que sa capacité de convaincre et son autorité morale.»


SOLEDAD ISRAELÍ



ISRAEL: U.S. Defense Secretary Leon Panetta said Israel is "increasingly isolated" in the Middle East and needs to marry its military strength with strong diplomatic efforts (Politico) in order to achieve lasting security in the region.

SÍ, PERO FORJANDO QUÉ SISTEMAS DE ALIANZAS? ¿POR DÓNDE EMPEZAR? ¿QUÉ CONFIANZA LE PUEDEN ASEGURAR SUS ALIADOS REGIONALES?


domingo, 2 de octubre de 2011

CRISTIANOS PERSEGUIDOS - IRÁN

Condenado a muerte en Irán un evangélico por su fe cristiana

Nadarkhani se negó a que sus hijos varones aprendiesen el islam en el colegio

IGNACIO CEMBRERO - Madrid - 02/10/2011

Youcef Nadarkhani, 34 años, casado y padre de dos hijos, es el primer cristiano condenado a muerte en Irán en los últimos 20 años y puede que sea ejecutado. Lleva ya dos años en la cárcel. Desde Washington hasta Berlín pasando por Londres y París, Gobiernos occidentales y comunidades cristianas se han movilizado para salvarle. Si ha efectuado alguna gestión a favor del reo, el Gobierno español no la ha divulgado. NO HACER NADA EN ESTOS CASOS ES TÍPICO DEL GOBIERNO DE RZ Y SU IMBÉCIL MINISTRA DE EXTERIORES

Los apuros de Nadarkhani empezaron en octubre 2009, cuando el Gobierno iraní decretó que todos los alumnos escolarizados deben acudir a clases de islam sea cual sea su religión. Nadarkhani, que empezó a trabajar como pastor evangélico en 2001 en el área de Gilan, a 250 kilómetros de Teherán, no aceptó la decisión. Es fundador de una pequeña comunidad llamada Iglesia de Irán.

El pastor acudió al colegio de Rasht, donde están escolarizados sus dos hijos varones, Daniel y Joel, para retirarles. Alegó que la Constitución iraní reconoce la libertad de culto para las religiones del Libro, entre ellas el cristianismo, y que sus hijos no estaban obligados a aprender el Corán.

Irán tiene una población de 71 millones de habitantes entre los que hay unos 300.000 cristianos. La gran mayoría (250.000) son armenios, unos 32.000 son asirios y el resto son católicos y evangélicos de familias convertidas, hace más de un siglo, por misioneros.

El mismo día que Nadarkhani sacó a sus hijos del colegio la policía secreta del régimen de los ayatolas le detuvo. Desde entonces está encarcelado y sometido con frecuencia a un régimen de aislamiento. El 12 de octubre de 2009 compareció, acusado de apostasía, ante un tribunal de Rasht, que le condenó a muerte en septiembre de 2010.

El código penal iraní no prevé la pena capital para los que abjuran del islam, pero los jueces pueden inspirarse en la sharia (ley islámica) o en las fetuas (edictos islámicos pronunciados por teólogos) para justificar sus sentencias ignorando la legislación vigente. ATROZ Es lo que hicieron los magistrados de Rasht.

Ante ellos Nadarkhani argumentó en vano, a través de su abogado, Mohamed Ali Dadkhah, que mucho antes de alcanzar su mayoría de edad ya no era musulmán. Para obligarle a retractarse, las autoridades detuvieron a su esposa que acabó condenada a cadena perpetua por complicidad en un juicio celebrado sin letrados de la defensa. Dadkhah recurrió la sentencia y, sorprendentemente, la mujer fue absuelta. SÍ, SORPRENDENTEMENTE

Dadkhah también apeló hace un año contra la condena a muerte de Nadarkhani y, en julio, el Tribunal Supremo de Qom emitió un veredicto sorprendente. Nadarkhani no es culpable de apostasía a secas sino de "apostasía nacional" porque sus antepasados sí son musulmanes y él debe regresar a la religión de sus ancestros o de lo contrario será ahorcado. ATROZ

Corresponde al tribunal de Rasht comprobar si reniega del cristianismo y recupera la fe en el islam. Esa fue la pregunta que le fue formulada a Nadarkhani esta semana por los magistrados. El pastor contestó: "No puedo", según indicó su abogado sobre el que pende una sentencia de nueve años, una multa, una inhabilitación profesional y cinco latigazos por hacer propaganda contra el régimen islámico.

Cuando arrecia la movilización internacional para salvar a Nadarkhani, Irán ha ampliado de repente las acusaciones contra el pastor. Gholam Ali Rezvani, vicegobernador de la provincia de Ghilan encargado de la seguridad, declaró a la agencia de prensa iraní Fars que el pastor había cometido "crímenes en materia de seguridad". "Es un sionista y un traidor", añadió. Es la primera vez que un responsable iraní se pronuncia sobre este asunto.

El abogado Dadkhah no sale de su asombro. En declaraciones a la agencia de prensa francesa AFP recordó que en el juicio solo se reprochó a su cliente su supuesta apostasía "y nunca se habló de crímenes contra la seguridad del Estado". "Si surgen nuevas acusaciones la justicia tendrá que pronunciarse sobre ellas", añadió.

Desde junio de 2010, unos 300 cristianos han sido detenidos en 35 ciudades iraníes y muchos de ellos siguen aún detrás de los barrotes, con frecuencia en celdas de aislamiento, a la espera de juicio, según organizaciones de defensa de los derechos humanos.

Mapa religioso

- Irán tiene 71 millones de habitantes, 300.000 cristianos.

- Armenios: son la mayoría de los cristianos, 250.000 en Teherán, Isfahan, Tabriz y Arak.

- Asiros: 32.000 en Teherán y el lago Urmia.

- El resto son católicos y evangélicos repartidos por las principales ciudades.

"OCCUPY WALL STREET"

DESPUÉS DE LA PRIMAVERA EN EL MAGREB Y LOS INDIGNADOS ESPAÑOLES Y EUROPEOS

Occupy Wall Street: 700 Arrested in a Standoff on the Brooklyn Bridge

By: NATE RAWLINGS

Jessica Rinaldi-Reuters

A protester looks up at a police officer after being arrested on the Brooklyn Bridge during an Occupy Wall Street protest in New York October 1, 2011.

Jessica Rinaldi-Reuters

From the inside, the throng of “Occupy Wall Street” protesters marching through Lower Manhattan on Saturday felt chaotic. The crush of people, more than 2,500 in all, flowed north from their camp in Zuccotti Park towards the Brooklyn Bridge, chanting slogans that ebbed and flowed through the crowd. Drums echoed off the tall buildings that form a deep canyon along narrow streets.
But as tumultuous as it felt inside the group, from the outside, the protest looked orderly and purposeful as it moved smoothly behind a wide banner that read: “Occupy Everything.” Demonstrator Christine Velez held a sign that cleverly poked fun at both leading Republican presidential contenders: “I Won't Believe a Corporation Is a Person Until Texas Hangs One,” her sign said. It summed up the feelings of the movement, anchored by a stalwart 300 or so protesters who have been living in the park for 21 days, protesting income inequality and corporate greed, with Wall Street as the central villain.

Dozens of police officers on small motorcycles formed a long line that kept the protesters on the sidewalk and out of the traffic, a sign that the NYPD has learned from last week's march to Union Square where videos exploded on the web of a police commander spraying mace in the face of a woman behind a crowd enclosure pen. The plan, on this rainy day, was to march over the Brooklyn Bridge. Protest organizers had instructed everyone at the outset not to instigate conflict with police or pedestrians with physical violence.

The crowd wound its way toward the bridge, without incident, through streets crowded with shoppers and tourists, past City Hall without breaking stride. But when they reached the bridge, the first group made their way to the upper pedestrian walkway. There was a break in the ranks, however, and the second group, of somewhere between 500 and 1,000 people, began to walk up the Brooklyn-bound roadway where they were sure to snarl traffic. Police later said that an officer yelled into a bullhorn for the protesters to turn around. The crowd, apparently oblivious, erupted into cheers when they hit the roadway, chanting, “Who owns this bridge? We do!”

(PHOTOS: Marchers arrested on the Brooklyn Bridge)

Meanwhile, farther across the bridge, dozens of police officers began to assemble. One yelled to his commander, “Here?” pointing to a spot about 100 yards from the tower on the Manhattan side. About 30 police officers made a human line, three deep, while others behind them unfurled an orange net that stretched across the road's three lanes.

When the protesters reached the line of police officers, many linked arms and prepared to stand their ground. A white shirted police commander yelled via bullhorn that the marchers would be arrested for disorderly conduct. There was short pause as both sides held steady, then one officer reached into the crowd to pull a mask from one of the marcher's faces. The NYPD's chief of the department, Joseph Esposito, grabbed the officer by the back of the belt and hauled him backwards. But moments later, another policeman plunged into the crowd and the standoff disintegrated into chaos.

(VIDEO: Sights and Sounds from the Wall Street Protests)

For the next minute or so, police took the marchers who were at the front and restrained them with plastic flex wrist cuffs secured behind their backs. After the first dozen or so arrests, many of the marchers sat down or got on their knees, and tensions calmed once more. But the arrests continued. First by ones and twos, and then a half dozen at a time, police arrested every protester who marched on the roadway. Some yelled their names to legal observers from the National Lawyers Guild. Two marchers who looked impossibly young to be at a protest, when asked their age yelled that they were 15.

Up the roadway, police seated the protesters against the sides of the road and began to take their information. Half an hour after the first arrest, two city buses backed up to augment the paddy wagons. More than 700 people were arrested according to the NYPD; an officer who said he has worked large crowds many times said he would put that number closer to 1,000. While the exact numbers weren't clear, it took more than two and a half hours to flex cuff the entire crowd and haul them all away.

(PHOTOS: Occupy Wall Street)

Around 7pm, as a cold rain fell steadily on the bridge, police loaded the last of the last of the marchers into a half-empty city bus. Signs and flyers littered the roadway, including the one from Christine Velez poking fun at Mitt Romney and Rick Perry. Back at Zuccotti Park, the mood was a mixture of ebullience and concern. Legal observers worked their cell phones, trying to track down those arrested. Even with several hundred of their compatriots on their way to various police precincts, more than a thousand people cheered on a drum circle, debated ideas and tried to dry off from the cold rain. One woman at the Broadway entrance held a sign, quoting poet Gil Scott Heron that read, “The Revolution Will Not Be Televised.” Perhaps not, but the people who came to the park three weeks ago hope that it will continue to grow as it enters week four.

sábado, 1 de octubre de 2011

ATUCHA II

ARGENTINA INAUGURA SU TERCERA CENTRAL NUCLEAR, ATUCHA II

En Zárate, a orillas del Paraná, a un centenar de kilómetros de Buenos Aires. Fernández la puso como ejemplo del crecimiento económico de una Argentina ajena a la crisis, En 1950 Perón fundaba la Comisión Nacional de Energía Atómica. En 1974, Atucha I pasó a ser la primera planta atómica de Latinoamérica. “Somos país líder en el uso pacífico de la energía nuclear”. Se construirá una cuarta planta, Atucha III. Y un submarino nuclear, conjuntamente con Brasil. Pero también en el campo atómico Argentina se vé superada por Brasil, que ya está construyendo su tercera central, Angra III. México ya cuenta con dos plantas.

“Los científicos argentinos nunca usaron sus neuronas para destruir la vida”, celebra la Presidenta.

RETÓRICA DE VANGUARDINOS



“ALEMANIA DA UN RESPIRO AL EURO”, imagina el titular principal de La
Vanguardia del vienes 30 de Setiembre. Y lo muestran los subtitulares:

- “El Bundestag aprueba por gran mayoría la ampliación a 440.000
millones del fondo de rescate”

- “Las bolsas acogen con subidas el voto en Berlín, que refuerza a la
canciller Merkel”

Si el lector pasa a Economía, p. 59, los textos publicados desmontan este
optimismo. Pero ¿cuántos lectores de Portada leen Economia?

ATÓMICA ARGENTINA

ARGENTINA INAUGURA SU TERCERA CENTRAL NUCLEAR, ATUCHA II

En Zárate, a orillas del Paraná, a un centenar de kilómetros de Buenos Aires. Fernández la puso como ejemplo del crecimiento económico de una Argentina ajena a la crisis, En 1950 Perón fundaba la Comisión Nacional de Energía Atómica. En 1974, Atucha I pasó a ser la primera planta atómica de Latinoamérica. “Somos país líder en el uso pacífico de la energía nuclear”. Se construirá una cuarta planta, Atucha III. Y un submarino nuclear, conjuntamente con Brasil. Pero también en el campo atómico Argentina se vé superada por Brasil, que ya está construyendo su tercera central, Angra III. México ya cuenta con dos plantas.

“Los científicos argentinos nunca usaron sus neuronas para destruir la vida”, celebra la Presidenta.