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martes, 11 de octubre de 2011

"STEVE JOBS AT THE PEARLY GATES"

NEWS DESK

Notes on Washington and the world by the staff of The New Yorker.

OCTOBER 7, 2011

COVER STORY: STEVE JOBS AT THE PEARLY GATES

POSTED IN

Comments

48 COMMENTS |

Why is James Gosling on the cover? he's not dead yet...

POSTED 10/11/2011, 6:22:33PM BY PCLARK1

"Hmm, nope, sorry, not in here. But hey, thanks for the iPad! Big fan."

POSTED 10/11/2011, 11:00:14AM BY BRANDONMURRAY

If the Creator needed an iPad; he wouldn't be much of a God.

POSTED 10/11/2011, 7:34:07AM BY BESTBOYTOO

The New Yorker cover insightefully strikes many chords of humor as illustrated by the spectrum of humor so clearly expressed in each response. It is not a joke on him. It is a characterization of his life as he lived it, his accomplishments, and completeness of his success in making the leading edge of his vision a reality for the world. . It's a great cover - one of your best. In retrospect, SJ would have chuckled and agreed it resonates with dry wit, good humor, and deeper meaning (if you let it.)

POSTED 10/11/2011, 3:15:48AM BY AUCHTOBEY

The question is not whether this cartoon is respectful to depict a non-christian going to heaven: it is clear that the author has good intentions, and it is as respectful as showing SJ goes to paradise as provided by certain Muslim beliefs. Rather, the problem is that New Yorker should have had a better cover than this run-of-the-mill shallow and sub-par cartoon if the magazine respects its readers' intelligence. New Yorker is known for its cartoons, but you don't have to use them on the cover if it doesn't fit the situation. SJ would have called this cover design "crap." It is mainly the fault of the editor. By the way, just because SJ is not a practicing Buddhist doesn't make him a Christian nor a Muslim. The fact that SJ had his wedding officiated by a Zen monk at least indicated that he did not belong to any Judeo-Christian tradition.

POSTED 10/10/2011, 6:45:55PM BY ORGANICCORN

In response to BuddhaGirl, although Steve Jobs's sense of aesthetics and style were shaped by Buddhist philosophy, several Buddhist leaders he met with have pointed out that Steve Jobs was actually not a practicing Buddhist

POSTED 10/10/2011, 5:01:10PM BY 101010

Socialclimber's comment is nothing if not totally and willfully uninformed. Of course Buddhism must provide "convenient moral justification for extremes of wealth and poverty." That's why anywhere between 1.8 billion and 1.9 billion people worldwide practice each of those two religions. And all 4 billion (more or less) must all be indifferent rich bastards, right?

POSTED 10/10/2011, 3:37:51PM BY BLUEHAWK

...as a person practicing and enjoying all of life's celebrations, I must say this cover, so poignantly celebrating Steve's unique genius unfettered by time or space.

POSTED 10/10/2011, 3:29:49PM BY AUCHTOBEY

What is a 'two button' mouse? signed: St. Peter

POSTED 10/10/2011, 2:54:11PM BY MEGACEPHALUS

I can only think that nobody who has posted so far has a sense of humor. The joke is that even "God" has an iPad....and nothing, I assume, having to do with Christianity, or Buddhism. He could be my Jewish god, for all I know....but he does have the iPad...

POSTED 10/10/2011, 2:04:21PM BY TINAREITER


Read more http://www.newyorker.com/online/blogs/newsdesk/2011/10/steve-jobs-new-yorker-cover.html#ixzz1aW9sfKMI

sábado, 8 de octubre de 2011

LA MORT DE STEVE JOBS

Après la mort de Steve Jobs, une tristesse collective étonnante

LEMONDE.FR | 07.10.11 | 19h28 • Mis à jour le 07.10.11 | 20h14

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Après la mort de Steve Jobs, l'émotion a étreint consommateurs et internautes.

Après la mort de Steve Jobs, l'émotion a étreint consommateurs et internautes. AP/Vincent Thian

L'annonce de la mort de Steve Jobs, cofondateur d'Apple, a suscité un flot de réactions élogieuses, comme peu de décès en ont provoqué. Des consommateurs de la marque aux hommes politiques de tous bords en passant par d'anciens concurrents, tous ont salué un génie qui a bouleversé l'humanité.

Pour Nicolas Herpin, sociologue de la consommation, cet engouement posthume est une réaction collective étonnante, pour ne pas dire démesurée. "Certes, c'est un industriel de génie mais il y en a d'autres et ils ne mobilisent pas autant les esprits", rappelle le chercheur à l'observatoire sociologique du changement, le laboratoire sociologique de Sciences Po Paris.

Le sociologue explique cet emballement, qui n'est pas que médiatique, par le parcours de Steve Jobs. Un héros mythologique des temps modernes. "Voilà un homme qui incarne l'image de quelqu'un qui est capable de sortir des produits du néant", estime-t-il. De son garage jusqu'à la une des journaux, le créateur de l'iPhone a une histoire qui fascine, un parcours qui fait rêver les foules. "Il est ce que tout le monde veut devenir, dans une époque où tout le monde est anonyme", estime Nicolas Herpin.

UNE MORT ANNONCÉE

Tout le monde savait que Steve Jobs était en mauvaise santé. Il l'a lui même rappelé en abandonnant la direction du groupe de Cupertino, en août. Et pour Nicolas Herpin, cette mort annoncée change tout. "C'est encore plus touchant. Il nous dit 'Je m'en vais parce que je vais mourir' et le voilà qui meurt tout de suite. Il serait mort vingt ans après, les éloges auraient été moins nombreux", argue le chercheur avant de rappeler que la mort de François Mitterrand, quelques mois après la fin de son mandat, avait suscité le même type de réactions. Un engouement qui laisse peu de place à la critique constructive.

Si certains ont rappelé le mauvais caractère de Steve Jobs ou pointé du doigt les conditions de travail des ouvriers chinois de l'usine de Foxconn, d'autres comme le maire de New York, Michael Bloomberg, ou des centaines d'utilisateurs de Twitter n'hésitent pas à comparer Steve Jobs aux plus grands scientifiques, comme Einstein ou Léonard de Vinci. "Du délire !", s'insurge Michel Dubois, sociologue des sciences au CNRS, pour qui Steve Jobs n'est qu'"un industriel" parmi d'autres.

Selon lui, Steve Jobs n'a rien d'un homme de sciences. Parce qu'il ne s'est pas attaqué à la recherche fondamentale, la plus prestigieuse. Mais surtout parce que sa logique industrielle est contraire à l'esprit scientifique. "Apple s'est construite sur une logique de propriété avec des verrouillages de tous les côtés. Steve Jobs n'a jamais joué le jeu académique de la diffusion des idées", rappelle l'universitaire.

LA PERTE DE STEVE JOBS, LA PERTE DE SOI ?

Si l'émotion a étreint l'espace public, c'est bien parce que "l'attachement à un iPhone ou à son ordinateur portable relève sans doute d'une logique comparable à celle qui régit l'attachement à un souvenir de famille ou un objet de collection", présume Thierry Bonnot, sociologue à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, qui analyse notre rapport aux objets.

Nicolas Herpin abonde. "Son mérite est d'avoir poussé le consommateur à s'identifier aux objets. Autrefois, personne n'aurait imaginé que le téléphone devienne un produit individualisé." Et comment s'est-il personnalisé ? "Grâce à la culture", explique le sociologue. En incluant musique et cinéma dans un objet aux vertus principalement utilitaires, Steve Jobs a permis à ses consommateurs d'y mettre un peu de leur personnalité. En perdant Steve Jobs, les consommateurs de ses produits doivent-ils faire le deuil d'une part d'eux-mêmes ?

Si le deuil est collectif, il ne concerne qu'une minorité. "Il y a des milliards d'êtres humains que la disparition de Steve Jobs laisse froids, soit qu'ils n'en aient jamais entendu parler, soit qu'ils n'utilisent jamais ni iPhone, ni iPad, parce qu'ils n'ont pas les moyens de le faire", rappelle Thierry Bonnot.

Thomas Monnerais

domingo, 18 de septiembre de 2011

EXCELENTE JUAN CRUZ: "ESTAMOS COMUNICANDO"

8 septiembre, 2011 - 11:29 - Juan Cruz

Estamos comunicando

Decía José Ortega Spottorno que el fin del mundo llegaría cuando todos los teléfonos dieran comunicando. Él vivía (aún) en la era del teléfono fijo, que usaba con profusión pero con desgana: como Manuel Vázquez Montalbán era un hombre negado para la comunicación telefónica de carácter cordial o casual, pues sólo llamaba para dar recados, y luego colgaba sin decir adiós, como si le quemara el aparato en la oreja. Él creía, en efecto, que ese día en que ya todos los teléfonos dieran el espantoso pitido reiterado del Comunicando el mundo estaría al borde de su desaparición. Imagino que eso no pasará jamás, pues ahora hay más teléfonos que usuarios, por lo cual siempre habrá algún móvil sonando en el desván, sin que nadie lo agarre pero sonando. Pero sí es cierto que todo el mundo, de una manera u otra, está comunicando, entretenido en la pantalla superficial y digital de su teléfono celular, esperando que de ese tacto que se le ofrece surja alguna novedad, un mensaje que le cambie la vida al menos por un minuto, o alguna noticia que cambie el destino del mundo. Es una terrible plaga la de comunicar; lo que en algún momento se dibujó como una posibilidad de contacto entre los seres humanos, el teléfono e incluso el celular, se está convirtiendo en una manía, como la de la glotonería o como la de la musicomanía que hace años hacía que nadie te escuchara porque iba a toda hora (la manía persiste) colgada de unos auriculares. Ahora es frecuente encontrar en los restaurantes, en los bares, en las iglesias y en las universidades a gente de todas las edades comunicándose por teléfono con otros mientras están en las mesas, en las barras, en los pupitres o en las aulas sentados con otros que a su vez están haciendo lo mismo que ellos: comunicándose con los lejanos. Así que están lejanos los que están cerca y aquellos a los que llamamos. Se está produciendo aquel fin del mundo del que hablaba Ortega, lo que pasa es que nosotros creíamos que el fin del mundo sería como un incendio. Lo es, pero no lo vemos, porque está en nuestro cerebro, en nuestra mente, en la destrucción progresiva de la intimidad como forma de atención al otro, al único, al que está dentro de nosotros pero oculto por la presencia omnímoda, y omnívora, de un auricular que requiere toda nuestra desviada atención.

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